Dans un monde physique limité, comment augmenter notre quantité de joie? On sait qu’elle dépend surtout de la satisfaction de nos besoins primaires et de la qualité de nos relations. Développons donc ces deux points.

La qualité de nos relations

Pour être joyeux avec les autres, il y a plusieurs prérequis :

Se sentir en sécurité affective: avoir confiance dans le fait qu’on ne sera pas rejeté pour nos croyances, discours ou maladresses. C’est possible si on développe collectivement la croyance que chacun a ses raisons de faire ce qu’il fait et de penser ce qu’il pense. Cette croyance est validée par l’expérience personnelle de chacun et les neurosciences. Cela demande de pouvoir observer sans juger, ce qui n’est pas une mince affaire, au vu de notre incapacité actuelle à gérer nos affects. Les outils de la Communication Non Violente et de quelques outils connexes peuvent nous aider à cela en clarifiant pour les autres ce qu’il y a en nous.

Évoluer dans un système motivant nos capacités à nous adapter :

en nous permettant d’être maître de nous même et de mettre à l’épreuve notre responsabilité devant nos choix.

se sentir progresser

faire partie de quelque chose de plus grand que nous

Satisfaire nos besoins primaires

Manger à sa faim, dormir au sec, être au chaud sont des choses qu’on souhaite à tous. Pour arriver à ce résultat, il nous faut une économie efficace, qui produise tout ce qu’il nous faut et le répartisse équitablement. Il nous faut donc des tas de gens qui font des choses complémentaires, qui peuvent échanger et transmettre aux générations futures.

Nous essaierons de dégager des pistes pour le faire de façon à ce que la quantité d’énergie mise en jeu pour chaque unité de valeur soit la plus faible possible. Plus on économise d’énergie pour chaque bien ou service, plus on a de la marge pour produire plus si besoin ou laisser des surplus pour le reste du vivant ou toute autre bonne raison.

Les intermédiaires

Imaginons que je produise des légumes, prendre le temps de les vendre, m’acheter un camion et sillonner les marchés me prendras autant de temps que de les produire. Avoir un intermédiaire qui se spécialise dans la vente paraît être une bonne idée. Sauf qu’il va devoir prendre sa marge.

Un intermédiaire peut donc être utile mais n’est pas toujours nécessaire. Or de nombreuses personnes s’emploient comme intermédiaire parce que la chaîne d’approvisionnement n’est pas assez transparente.

Grâce à l’outil internet, on peut imaginer créer un annuaire géolocalisé des productions, ce qui permettrait de trouver ce qu’on cherche, au plus proche et de limiter ainsi le nombre d’intermédiaires nécessaires.

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